Groupe de travail : Microcrédit

Informations complémentaires
Président Pierre Valentin
Rapporteur Tatiana Mosquera-Yon
Rapporteur Clotilde Masson

Présentation

Avec d’une part la promulgation du statut de l’auto-entrepreneur, qui simplifie considérablement la création de petites structures de commerce et de services, et d’autre part la croissance du microcrédit, il y a tout lieu de s’attendre à un fort développement des micro-entreprises. Ce phénomène va probablement être accentué par la crise financière et ses conséquences économiques. Il est donc de plus en plus nécessaire de disposer d’une vision statistique des micro-entreprises, au même titre que celle qui rend compte de la démographie des entreprises « classiques ».

Par ailleurs, l’Initiative européenne pour le développement du microcrédit prévoit de « porter une attention particulière à l’évaluation à différents niveaux, afin d’estimer l’impact économique et social de l’initiative dans le cadre de la stratégie de Lisbonne ». Elle fournit aussi une correspondance entre le microcrédit distribué et le type de micro-entreprises bénéficiaires.

L’activité de microcrédit est aujourd’hui pratiquée en France par deux types d’acteurs : les banques, auprès de la population dite bancable (micro-entreprises classiques), et les institutions de microfinance à destination des personnes n’ayant pas accès au crédit bancaire.