Avis du Cnis
Intérêt général Du 01/01/2017
au 31/12/2019
Date de l'avis : 08/11/2016
Organe d'avis : Commission Emploi, qualification et revenus du travail
Intérêt général
Dernier VISA délivré : 2019A713AG
Dernière mise à jour :
Retrouver plus d'information sur le cheminement d'une enquête sur cette page
Intérêt général Du 01/01/2017
au 31/12/2019
Date de l'avis : 08/11/2016
Organe d'avis : Commission Emploi, qualification et revenus du travail
Conformité Du 01/01/2017
au 31/12/2019
Date d'examen : 25/01/2017
Commission d’examen : Ménages
Qualité statistique
Enquête sur le cheminement scolaire et professionnel des diplômés de l'enseignement technique agricole dite « enquête d'insertion à 33 mois »
Direction générale de l'enseignement et de la recherche (Dger)
Périodicité Annuelle
Unité enquêtée Individu ou Ménages
Champ géographique France et COM
L’enquête s’adresse en année n aux anciens élèves, étudiants, apprentis ou stagiaires de la formation continue diplômés de l’enseignement technique agricole à l’année n-3.
Non
L’une des cinq missions de l’enseignement agricole fixée par la loi est de contribuer à l’insertion scolaire, sociale et professionnelle des jeunes et des adultes. Pour ce faire, il est nécessaire de disposer d’éléments pour l’évaluation de l’efficacité de l’enseignement agricole vis-à-vis de cette mission. Les résultats sont utiles à la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) ainsi qu’à l’ensemble de ses partenaires locaux, régionaux et nationaux, qui s’en servent pour piloter le système éducatif agricole.
Cette enquête, dite « enquête d’insertion à 33 mois », permet de décrire les poursuites d’études et l’insertion professionnelle des diplômés et d’analyser la relation formation-emploi. Les secteurs de formation sont appréhendés selon la spécialité du diplôme tandis que les secteurs et catégories d’emploi sont appréhendés respectivement selon, la Nomenclature d‘activités françaises et la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles de l’Insee.
Grâce à cette enquête, les établissements d’enseignement technique agricole peuvent renseigner de manière fiable les jeunes et leur famille sur les débouchés possibles à l’issue d’une formation et les accompagner dans leur projet.
Cette enquête interroge les diplômés 3 ans après l’obtention de leur diplôme, que ces personnes soient encore en étude ou non. Les informations tirées de cette enquête sont complémentaires de l’enquête d’insertion à 7 mois des sortants de l’enseignement technique agricole : le pas de temps plus long permet d’observer une insertion professionnelle plus stabilisée , et de plus, les poursuites d’études sont également étudiées ce qui n’est pas le cas dans l’enquête d’insertion à 7 mois.
Le pas de temps de 3 ans est similaire aux enquêtes Générations, réalisées par le CEREQ, à la différence que l’échantillon de diplômés de l’enseignement agricole est plus large et permet de détailler les résultats à un niveau plus fin (par spécialité du baccalauréat professionnel, par exemple).
Entre 1993 et 2009, la DGER a réalisé chaque année cette enquête sur le cheminement scolaire et professionnel des anciens élèves, étudiants ou apprentis de l’enseignement technique agricole 45 mois après leur sortie de formation, diplômés ou non. Chaque diplôme était étudié tous les deux ans : les sortants de CAPA (certificat d’aptitude professionnelle agricole) ou de baccalauréat général, technologique ou professionnel, étaient interrogés les années impaires ; les sortants de BEPA (brevet d’enseignement professionnel agricole) ou de BTSA (brevet de technicien supérieur agricole) les années paires.
En 2010, les principaux axes de la rénovation ont porté sur la méthodologie : le champ de l’enquête a été réduit aux seuls diplômés et étendu aux stagiaires de la formation professionnelle continue ; la périodicité a été élargie, puisqu’un niveau de diplôme est étudié tous les trois ans ; le pas de temps a été réduit de 45 à 33 mois ; désormais l’enquête est réalisée sur la base d’un échantillon de jeunes diplômés dès lors que la population mère le permet en termes d’effectifs ; le mode de collecte a été diversifié, puisque le jeune diplômé peut répondre par voie postale ou utiliser un formulaire en ligne – une relance téléphonique nationale est également prévue.
Une réunion annuelle regroupant les référents des enquêtes insertion régionaux et les utilisateurs au sein de la DGER est organisée. Elle est l’occasion de proposer des temps d’échanges et de réflexions sur la thématique de l’insertion scolaire et professionnelle et de présenter les résultats des enquêtes.
AgroSup Dijon – Eduter
Un comité de pilotage annuel se réunit en février de l’année suivant la réalisation de l’enquête. Il est composé de représentants de la DGER, d’AgroSup Dijon – Eduter, de l’inspection, de services régionaux, des fédérations de l’enseignement privé, de l’observatoire national de l’enseignement technique agricole, des syndicats d’enseignement, de délégués régionaux de l’ingénierie de formation et de chefs d’établissement, des représentants des parents d’élèves, de l’association pour l’emploi des cadres, ingénieurs et techniciens de l’agriculture et de l’agroalimentaire (APECITA), et de l’ONISEP. La Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l’éducation nationale est également invitée.
Les principaux thèmes du questionnaire portent sur :
· le parcours de formation de l’enquêté avant l’obtention de son diplôme (spécialité du diplôme préparé, diplômes antérieurs obtenus) ;
· les caractéristiques socio-démographiques des diplômés (sexe, âge, situation familiale, lieu de résidence, profession des parents) ;
· le parcours de formation et/ou d’emploi du diplômé au cours des 33 mois suivant l’obtention du diplôme et sa situation au moment de l’enquête ;
· l’opinion du diplômé vis-à-vis de la formation suivie, les déterminants de ses choix d’orientation et son projet professionnel.
L’enquête a lieu tous les ans de fin mars à fin mai (première phase) et en juin (deuxième phase).
La collecte a lieu en deux phases : une première phase de fin mars à fin mai (envoi du questionnaire par voie postale avec la possibilité pour les diplômés de répondre par courrier postal pré-affranchi ou de répondre en ligne avec identifiant et mot de passe individuels) et la seconde en juin (relance, exclusivement par téléphone, des non-répondants de la première phase).
AgroSup Dijon – Eduter assure la collecte, le traitement et l’exploitation des données
Le temps moyen de saisie du questionnaire sur Internet est de 14 minutes. Sur papier, il est un peu inférieur à cette durée. Les relances téléphoniques dépassent rarement 15 minutes.
L’échantillon est tiré à partir de la population de référence en distinguant les voies et les spécialités de formation. Sont interrogés, chaque année, entre 5 000 à 7 000 diplômés .
L’enquête porte sur cinq diplômes : le Certificat d’aptitude professionnelle agricole, le Brevet professionnel, le Baccalauréat professionnel agricole, le Baccalauréat technologique option Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (STAV), le Brevet de technicien supérieur agricole.
| Type | Diffusé | Date prévue après milésime | Commentaires |
|---|---|---|---|
| Résultats statistiques | Non | La diffusion des résultats de l’enquête menée en 2017 a été effectuée au niveau « France entière » et sont publiés sur le site de l’enseignement technique agricole http://www.chlorofil.fr. |
Dernière mise à jour :
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Intérêt général Du 01/01/2014
au 31/12/2018
Date de l'avis : 26/11/2013
Conformité Du 01/01/2017
au 31/12/2019
Date d'examen : 25/01/2017, 18/12/2013
Commission d’examen : Ménages
Qualité statistique
Enquête sur le cheminement scolaire et professionnel des diplômés de l'enseignement technique agricole dite « enquête d'insertion à 33 mois »
Direction générale de l'enseignement et de la recherche (Dger)
Périodicité Annuelle
Unité enquêtée Individu ou Ménages
Champ géographique France et COM
L’enquête s’adresse en année n aux anciens élèves, étudiants, apprentis ou stagiaires de la formation continue diplômés de l’enseignement technique agricole à l’année n-3.
Non
L’une des cinq missions de l’enseignement agricole fixée par la loi est de contribuer à l’insertion scolaire, sociale et professionnelle des jeunes et des adultes. Pour ce faire, il est nécessaire de disposer d’éléments pour l’évaluation de l’efficacité de l’enseignement agricole vis-à-vis de cette mission. Les résultats sont utiles à la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) ainsi qu’à l’ensemble de ses partenaires locaux, régionaux et nationaux, qui s’en servent pour piloter le système éducatif agricole.
Cette enquête, dite « enquête d’insertion à 33 mois », permet de décrire les poursuites d’études et l’insertion professionnelle des diplômés et d’analyser la relation formation-emploi. Les secteurs de formation sont appréhendés selon la spécialité du diplôme tandis que les secteurs et catégories d’emploi sont appréhendés respectivement selon, la Nomenclature d‘activités françaises et la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles de l’Insee.
Grâce à cette enquête, les établissements d’enseignement technique agricole peuvent renseigner de manière fiable les jeunes et leur famille sur les débouchés possibles à l’issue d’une formation et les accompagner dans leur projet.
Cette enquête interroge les diplômés 3 ans après l’obtention de leur diplôme, que ces personnes soient encore en étude ou non. Les informations tirées de cette enquête sont complémentaires de l’enquête d’insertion à 7 mois des sortants de l’enseignement technique agricole : le pas de temps plus long permet d’observer une insertion professionnelle plus stabilisée , et de plus, les poursuites d’études sont également étudiées ce qui n’est pas le cas dans l’enquête d’insertion à 7 mois.
Le pas de temps de 3 ans est similaire aux enquêtes Générations, réalisées par le CEREQ, à la différence que l’échantillon de diplômés de l’enseignement agricole est plus large et permet de détailler les résultats à un niveau plus fin (par spécialité du baccalauréat professionnel, par exemple).
Entre 1993 et 2009, la DGER a réalisé chaque année cette enquête sur le cheminement scolaire et professionnel des anciens élèves, étudiants ou apprentis de l’enseignement technique agricole 45 mois après leur sortie de formation, diplômés ou non. Chaque diplôme était étudié tous les deux ans : les sortants de CAPA (certificat d’aptitude professionnelle agricole) ou de baccalauréat général, technologique ou professionnel, étaient interrogés les années impaires ; les sortants de BEPA (brevet d’enseignement professionnel agricole) ou de BTSA (brevet de technicien supérieur agricole) les années paires.
En 2010, les principaux axes de la rénovation ont porté sur la méthodologie : le champ de l’enquête a été réduit aux seuls diplômés et étendu aux stagiaires de la formation professionnelle continue ; la périodicité a été élargie, puisqu’un niveau de diplôme est étudié tous les trois ans ; le pas de temps a été réduit de 45 à 33 mois ; désormais l’enquête est réalisée sur la base d’un échantillon de jeunes diplômés dès lors que la population mère le permet en termes d’effectifs ; le mode de collecte a été diversifié, puisque le jeune diplômé peut répondre par voie postale ou utiliser un formulaire en ligne – une relance téléphonique nationale est également prévue.
Une réunion annuelle regroupant les référents des enquêtes insertion régionaux et les utilisateurs au sein de la DGER est organisée. Elle est l’occasion de proposer des temps d’échanges et de réflexions sur la thématique de l’insertion scolaire et professionnelle et de présenter les résultats des enquêtes.
AgroSup Dijon – Eduter
Un comité de pilotage annuel se réunit en février de l’année suivant la réalisation de l’enquête. Il est composé de représentants de la DGER, d’AgroSup Dijon – Eduter, de l’inspection, de services régionaux, des fédérations de l’enseignement privé, de l’observatoire national de l’enseignement technique agricole, des syndicats d’enseignement, de délégués régionaux de l’ingénierie de formation et de chefs d’établissement, des représentants des parents d’élèves, de l’association pour l’emploi des cadres, ingénieurs et techniciens de l’agriculture et de l’agroalimentaire (APECITA), et de l’ONISEP. La Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l’éducation nationale est également invitée.
Les principaux thèmes du questionnaire portent sur :
· le parcours de formation de l’enquêté avant l’obtention de son diplôme (spécialité du diplôme préparé, diplômes antérieurs obtenus) ;
· les caractéristiques socio-démographiques des diplômés (sexe, âge, situation familiale, lieu de résidence, profession des parents) ;
· le parcours de formation et/ou d’emploi du diplômé au cours des 33 mois suivant l’obtention du diplôme et sa situation au moment de l’enquête ;
· l’opinion du diplômé vis-à-vis de la formation suivie, les déterminants de ses choix d’orientation et son projet professionnel.
L’enquête a lieu tous les ans de fin mars à fin mai (première phase) et en juin (deuxième phase).
La collecte a lieu en deux phases : une première phase de fin mars à fin mai (envoi du questionnaire par voie postale avec la possibilité pour les diplômés de répondre par courrier postal pré-affranchi ou de répondre en ligne avec identifiant et mot de passe individuels) et la seconde en juin (relance, exclusivement par téléphone, des non-répondants de la première phase).
AgroSup Dijon – Eduter assure la collecte, le traitement et l’exploitation des données
Le temps moyen de saisie du questionnaire sur Internet est de 14 minutes. Sur papier, il est un peu inférieur à cette durée. Les relances téléphoniques dépassent rarement 15 minutes.
L’échantillon est tiré à partir de la population de référence en distinguant les voies et les spécialités de formation. Sont interrogés, chaque année, entre 5 000 à 7 000 diplômés .
L’enquête porte sur cinq diplômes : le Certificat d’aptitude professionnelle agricole, le Brevet professionnel, le Baccalauréat professionnel agricole, le Baccalauréat technologique option Sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (STAV), le Brevet de technicien supérieur agricole.
| Type | Diffusé | Date prévue après milésime | Commentaires |
|---|---|---|---|
| Résultats statistiques | Non | La diffusion des résultats de l’enquête menée en 2017 a été effectuée au niveau « France entière » et sont publiés sur le site de l’enseignement technique agricole http://www.chlorofil.fr. |
Dernière mise à jour :
Retrouver plus d'information sur le cheminement d'une enquête sur cette page
Intérêt général Du 29/11/2010
au 29/11/2013
Date de l'avis : 17/09/2010
Organe d'avis : Commission Emploi, qualification et revenus du travail
Conformité Du 29/11/2010
au 29/11/2013
Date d'examen : 29/11/2010
Commission d’examen : Ménages
Qualité statistique
Enquête sur le cheminement scolaire et professionnel des anciens élèves, étudiants ou apprentis diplômés de l'enseignement agricole
Direction générale de l'enseignement et de la recherche (Dger)
Périodicité Annuelle
Champ géographique France et COM hors Nouvelle-Calédonie
L’enquête s’adresse à un échantillon de diplômés des formations générales, technologiques ou professionnelles de l’enseignement agricole de la voie scolaire ; elle s’adresse également à tous les diplômés des formations professionnelles de l’apprentissage.
Non
Cette enquête a pour vocation d’être le dispositif qui renseignera tous les ans, l’ensemble des partenaires locaux, régionaux et nationaux en charge de l’enseignement et de la formation professionnelle, sur l’insertion professionnelle des jeunes, 33 mois après l’obtention de leur diplôme. Elle a également pour objectif d’analyser les modalités de leur poursuite d’études, de l’insertion professionnelle en fonction des formations suivies et de la relation formation-emploi : les secteurs et les emplois sont étudiés selon la spécialité du diplôme, en particulier dans un objectif d’appui à la rénovation des diplômes.
Depuis 1993, la DGER réalise chaque année des enquêtes de cheminement scolaire et professionnel auprès des anciens élèves ou apprentis 45 mois après leur sortie de formation générale, technologique ou professionnelle, diplômés ou non. Chaque formation est enquêtée tous les 2 ans. Cette enquête était réalisée par les établissements sous forme de questionnaires papier envoyés à tous les anciens élèves ou apprentis, seuls les CAPA étaient enquêtés directement par téléphone à partir d’un échantillon.
L’enquête de cheminement scolaire et professionnel est rénovée en 2011 dans l’objectif d’une amélioration qualitative des résultats. Elle garde ses objectifs initiaux mais la méthodologie évolue : passage du pas de temps de 45 mois à 33 mois.
La DGER – AgroSup Dijon – Eduter : département d’ingénierie d’études, qui réalise les enquêtes d’insertion, à la demande de la DGER ;
ONEA :observatoire national de l’enseignement agricole ;
Délégué à l’ingénierie de formation de l’enseignement agricole ;
Fédérations de l’enseignement agricole privé ;
Représentants des établissements publics agricoles ;
Services régionaux de la formation et du développement ;
Syndicats de l’enseignement agricole .
AgroSup Dijon – Eduter
Les principaux thèmes abordés sont centrés sur la dernière classe fréquentée (niveau et spécialité de formation suivie), les diplômes obtenus, les caractéristiques des élèves (sexe, âge), leur situation géographique, leur situation au 1er mars, près de 3 ans après la fin présumée de leurs études, et, pour ceux qui on trouvé un emploi, sur le descriptif de cet emploi (statut, fonction principale, durée du travail, salaire, taille et secteur d’activité de l’entreprise, démarches ayant permis d’obtenir cet emploi). Les opinions des élèves sur la formation qu’ils ont suivie, sur les déterminants de leur choix d’orientation et sur leur projet personnel sont également explorées.
La date de référence de l’observation de la situation du jeune est celle du 1er mars (33 mois après l’obtention du diplôme).
Chaque établissement reçoit (à son adresse électronique) la liste des diplômés qui le concerne avec leurs coordonnées et l’identifiant national agricole (INA).
L’établissement envoie un courrier et le questionnaire (élaboré par la DGER en collaboration avec AgroSup Dijon-Eduter) à chaque ancien élève, étudiant ou apprenti qui répond par courrier (situation la plus fréquente) ou par internet (si l’établissement ou l’enquêté fait ce choix). L’enquête est identifiée par son seul INA.
Les établissements d’enseignement agricole technique réalisent la collecte.
L’échantillon des anciens élèves et anciens étudiants est tiré dans la base des établissements représentatifs constituée par la DGER alors que les anciens apprentis sont interrogés exhaustivement.