Avis du Cnis
Intérêt général Du 01/01/2024
au 31/12/2028
Date de l'avis : 30/03/2023
Organe d'avis : Commission Entreprises et stratégies de marché
Intérêt général
Dernier VISA délivré : 2026A059AG
Dernière mise à jour :
Retrouver plus d'information sur le cheminement d'une enquête sur cette page
Intérêt général Du 01/01/2024
au 31/12/2028
Date de l'avis : 30/03/2023
Organe d'avis : Commission Entreprises et stratégies de marché
Conformité Du 01/01/2024
au 31/12/2028
Date d'examen : 18/10/2023
Commission d’examen : Entreprises
Qualité statistique avec obligation
Enquête annuelle « Aquaculture »
SSM Agriculture et alimentation - Service de la statistique et de la prospective (SSP)
Périodicité Annuelle
Unité enquêtée Entreprise
Champ géographique France
Toutes les entreprises réalisant une activité de production aquacole entrent potentiellement dans le champ de l’enquête même s’il s’agit d’une activité secondaire. Le code NAF correspondant est « Groupe 03.2 : Aquaculture ». L’unité enquêtée est l’entreprise au sens de l’unité légale.
En conchyliculture, toutes les entreprises réalisant la production et l’affinage de coquillage marin en taille marchande sont dans le champ de l’enquête, ainsi que les entreprises d’écloserie/nurserie et de demi-élevage. Les entreprises de pure négoce (achat/revente en l’état) sont hors champ.
Il y a environ 2500 entreprises conchylicoles actives.
En pisciculture, toutes les piscicultures en milieu marin comme en eau douce sont dans le champ de l’enquête quel que soit le stade de production (œuf non embryonné, œuf embryonné, alevin, adulte). Seule la production à destination humaine est concernée par l’enquête : si une entreprise piscicole n’a pas de production à destination d’alimentation humaine elle sera hors champ.
Il y a environ 500 entreprises piscicoles actives.
En algoculture, toutes les entreprises produisant des algues sont dans le champ de l’enquête (micro et macro-algues) ainsi que les entreprises produisant des cyanobactéries (spiruline). Contrairement à la pisciculture toutes les entreprises algocoles seront collectées même si leur production n’est pas destinée à l’alimentation humaine.
Il y a environ 200 entreprises de culture d’algues et de cyanobactéries actives.
Les entreprises ultra-marines sont dans le champ suite au recensement spécifique DOM réalisé en 2022 (40 entreprises).
Une fois tous les 10 ans, l’univers de l’enquête annuelle est mis à jour à travers une opération visant à envoyer sur le terrain des enquêteurs pour s’assurer que les unités non répondantes sont bien hors du champ de l’enquête. Il est ainsi prévu en 2024 de déployer ce dispositif pour actualiser le champ des entreprises conchylicoles, le champ des entreprises piscicoles et algocoles ayant été actualisé en 2019.
Oui
Obligatoire
L’objectif de l’enquête est de :
– dénombrer les entreprises d’aquaculture en eau douce et eau salée
– estimer les productions annuelles vendues en quantité et en valeur
– évaluer l’emploi concerné en nombre et en « équivalent temps plein »
– répondre au règlement (CE) n°762/2008 : production finale d’adultes par espèce (en quantité et valeur) et par technique d’élevage, activité de vente des écloseries et nurseries, captures d’animaux dans le milieu naturel pour les besoins des élevages (concerne quasi exclusivement les naissains de coquillages), capacités d’élevage par espèce et par technique (tous les trois ans)
– répondre aux demandes internationales (FAO, OCDE…) sur la production et l’emploi dans le secteur aquacole
L’enquête annuelle aquaculture est l’unique source statistique annuelle permettant un suivi longitudinal de la production aquacole à l’échelle nationale et régionale. Les bases d’origine administrative (concessions maritimes, agréments sanitaires…) ne permettent pas de décrire la composition de la filière. Elle est reproduite chaque année.
Il s’agit de la reconduction d’une enquête après expiration de la période de validité du label.
L’enquête sur l’aquaculture a eu lieu pour la première fois en 1997.
Non
Le champ de l’enquête était initialement limité aux conchyliculteurs et pisciculteurs en eau salée. À la demande de la direction en charge de la pêche et de l’aquaculture, le champ de l’enquête a été étendu à la salmoniculture continentale à partir de 2003.
La pisciculture en étangs et la culture d’algues et cyanobactéries ont été ajoutées au champ de l’enquête, à la suite de leur premier recensement en 2018.
L’enquête permet de suivre annuellement les exploitations aquacoles et leur production.
A partir de 2022, elle intègre les départements d’Outre-mer
Travail régulier avec les membres des comités utilisateurs (représentants des organisations professionnelles, centres techniques, instituts de recherche, administration) tel que prévu dans la comitologie de l’enquête
3 comités utilisateurs (conchyliculture, pisciculture, algoculture) se réunissent annuellement (en novembre) pour faire le point sur l’enquête terminée et ajuster au besoin l’enquête à venir : ajout de définitions complémentaires, précisions à apporter, questions d’actualité à ajouter.
Un espace collaboratif sur Osmose, plateforme des communautés professionnelles de l’Etat, permet de centraliser les documents et favorise les échanges.
Les principaux thèmes abordés par l’enquête sont :
• Productions annuelles vendues en quantité et en valeur par espèce, par type d’élevage, par
stade d’élevage (œufs, juvéniles et adultes) et par destination (consommation finale, autre
entreprise, repeuplement) ;
• Emploi par genre, temps de travail, statut, diplôme, nationalité;
• Surfaces exploitées (tous les 3 ans) ;
• Production en bio.
Avril – Juin
– Enquête essentiellement sur Internet (cible à 90%)
– Possibilité de réponse par téléphone (8%), avec saisie par l’opérateur sur l’interface web
– Dérogation possible de réponse par papier (2%), avec saisie par l’opérateur sur l’interface web
– Possibilité pour les entreprises ultra-marines de répondre en face-à-face, avec saisie par l’enquêteur sur l’interface web
BVA (collecte 2023, 2024, 2025 et 2026)
Temps de réponse maximum au questionnaire : 35 min.
Enquête exhaustive
| Type | Diffusé | Date prévue après milésime | Commentaires |
|---|---|---|---|
| Résultats statistiques | Non | 01/12/2024 : chiffres et données définitifs |
Dernière mise à jour :
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Intérêt général Du 01/01/2019
au 31/12/2023
Date de l'avis : 05/05/2018
Conformité Du 01/01/2019
au 31/12/2023
Date d'examen : 16/01/2019
Commission d’examen : Entreprises
Qualité statistique avec obligation
Enquête annuelle « Aquaculture » Recensement Pisciculture, algoculture et culture de cyanobactéries 2019
SSM Agriculture et alimentation - Service de la statistique et de la prospective (SSP)
Périodicité Annuelle
Unité enquêtée Entreprise
Champ géographique France métropolitaine
En conchyliculture, tous les exploitants de cultures marines (coquillages, crevettes, algues) sont dans le champ de l’enquête quel que soit le stade de production (écloseries, nurseries, captage de naissains naturels et produits adultes). Les expéditeurs sont également concernés dès lors qu’ils apposent un label sanitaire sur les productions vendues. Par exemple, un négociant en mytiliculture qui importe des moules d’Italie pour les revendre en France sera interrogé si les moules importées séjournent dans les eaux françaises, condition d’application du label sanitaire français. Si les moules importées ne font que passer d’un camion à un autre, l’activité n’est pas dans le champ de l’enquête.
En pisciculture, toutes les piscicultures en milieu marin comme en eau douce sont dans le champ de l’enquête quel que soit le stade de production (œuf non embryonné, œuf embryonné, alevin, adulte). Les associations ou organismes produisant des poissons pour le repeuplement de rivière ou d’étangs et les déversant sans vente sont prises en compte, pour les volumes concernés, même si elles n’ont aucune activité commerciale.
L’unité statistique enquêtée est une entreprise aquacole. Ainsi, l’ensemble de l’activité d’une entreprise comportant plusieurs établissements sera décrite dans un seul questionnaire. C’est le cas par exemple d’une entreprise ostréicole qui produit des naissains dans le bassin d’Arcachon, les élève à Cancale et les affine dans des claires à Noirmoutier. Toute l’activité sera localisée au siège de l’entreprise.
Oui
Obligatoire
L’objectif de l’enquête est de :
– dénombrer les entreprises d’aquaculture en eau douce et eau salée ;
– estimer les productions annuelles vendues en quantités et en valeur ;
– évaluer l’emploi concerné en nombre et en « équivalent temps plein » ;
– répondre au règlement (CE) n°762/2008 : production finale d’adultes par espèce (en quantités et valeurs) et par technique d’élevage, activité de vente des écloseries et nurseries, captures d’animaux dans le milieu naturel pour les besoins des élevages (concerne quasi exclusivement les naissains de coquillages), capacités d’élevage par espèce et par technique (tous les trois ans) ;
– répondre aux demandes internationales (FAO, OCDE…) sur la production et l’emploi dans le secteur aquacole ;
Les principaux thèmes abordés par l’enquête sont :
– la production en volume et en valeur par espèce et destination ;
– les techniques de production mises en œuvre par l’entreprise par espèce ;
– les caractéristiques de l’outil de production (surface, volume utilisé pour l’activité aquacole) tous les trois ans ;
– l’emploi par genre, durée et statut des personnes travaillant dans l’entreprise.
L’enquête Aquaculture est l’unique source statistique annuelle permettant un suivi longitudinal de la production aquacole à l’échelle régionale. Les bases d’origine administrative (concessions maritimes, agréments sanitaires…) ne permettent pas de décrire la composition de la filière.
Au-delà de l’information qu’elle apporte, l’enquête statistique Aquaculture fournit des données essentielles pour répondre au règlement européen DCF en apportant des marges de calages indispensables pour fiabiliser les données collectées par le Lemna dans le cadre de cette opération.
L’enquête « Cultures marines » a eu lieu pour la première fois en 1997. Le champ de l’enquête était initialement limité aux conchyliculteurs et pisciculteurs en eau salée. À la demande de la Direction des pêches maritimes et de l’aquaculture (DPMA), le champ de l’enquête a été étendu à la salmoniculture continentale en juin 2003. L’intitulé est alors devenu “enquête statistique Aquaculture”. Cette enquête annuelle permet le suivi des exploitations aquacoles et leur production.
Lorsque le SSM Pêches était rattaché à la DPMA, cette enquête était conduite par le Bureau des statistiques de la pêche et de l’aquaculture (BSPA). Fin 2015, la responsabilité des statistiques sur la pêche et l’aquaculture a été confiée au service statistique du ministère de l’environnement (SOeS), devenu le SDES (service de la donnée et des études statistiques) avant d’être transférée au Service de la Statistique et de Prospective (SSP) en janvier 2018. A compter de 2018, le SSP devient donc responsable de cette enquête.
Une étude de faisabilité sera réalisée en 2019 pour étendre l’enquête aux départements d’outre-mer.
Réalisation de l’enquête
Jusqu’à l’exercice 2015, l’enquête a été réalisée par courrier postal avec des relances téléphoniques. La collecte était confiée à un prestataire qui saisissait les réponses des entreprises sur une application de saisie développée par le BSPA.
La collecte des données de production pour 2016 et 2017 s’effectuera, de façon exceptionnelle, pour les deux exercices entre avril et juin 2018. Elle a été confiée à un prestataire qui a mis en place une collecte multimodes permettant aux entreprises de répondre par internet (Cawi), par téléphone (Cati) ou par courrier postal. Les procédures de relance prévoient de cibler en priorité les plus grandes entreprises non répondantes. La liste des entreprises interrogées a été mise à jour avec le répertoire Sirene et le fichier des concessions maritimes.
Résultats produits
Les données sont transmises à Eurostat :
http://ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/Aquaculture_statistics
Elles sont également présentées dans la publication annuelle GraphAgri :
http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Gaf2017p166-170.pdf
Dans le cadre de la loi de 1951, les résultats obtenus sont mis à disposition des organisations professionnelles et des partenaires scientifiques de la DPMA : le Laboratoire d’Économie et de Management de l’Université de Nantes (Lemna) et l’Institut Français de la Recherche pour l’Exploitation de la MER (Ifremer).
Bilan
En 2015, le taux de réponse de l’enquête postale était de 70 % et variait peu selon la taille de l’entreprise, les petites entreprises répondant dans des proportions proches des grandes entreprises. Il est attendu du nouveau mode de collecte multimodes une amélioration des taux de réponse.
Il est prévu de mettre en place un comité d’experts/utilisateurs constitué des représentants des administrations et organismes suivants : MAA (SSP ; DPMA), Directions interrégionales de la mer, Ifremer, France AgriMer.
La collecte sur le terrain est réalisée entre avril et juin.
La collecte se fait principalement par internet, avec un complément éventuel par entretien téléphonique, sauf si l’enquêté demande à recevoir un questionnaire au format papier. Des relances par courriel, lorsqu’il est disponible, par courrier et par téléphone sont prévues en donnant la priorité aux plus grandes entreprises non répondantes.
Des contrôles interviennent tout au long du déroulement du questionnaire Internet pour garantir la cohérence et la qualité des réponses des enquêtés en comparant notamment les réponses apportées par l’entreprise avec les données précédemment fournies (données individuelles 2015). Néanmoins, pour éviter de décourager les répondants, les contrôles bloquants sont limités, des contrôles générant un message d’alerte étant privilégiés.
L’objectif est de faire progresser le taux de réponse en volume de production au-delà de 80 %. La non-réponse partielle et totale est traitée par des méthodes classiques de redressement des données post-collecte.
La collecte est déléguée à un institut de sondage. Le prestataire retenu après consultation de marché public fournit au service de la statistique et de la prospective (SSP) des données directement exploitables, collectées principalement par Internet ou par téléphone et, sur demande des enquêtés, par voie postale.
Le temps de réponse varie en fonction de la nature de l’entreprise. La filière de l’aquaculture est constituée majoritairement de très petites entreprises produisant une seule espèce. Pour ces entreprises, le temps de réponse au questionnaire est inférieur à 5 minutes. Les entreprises plus importantes consacrent en moyenne 20 minutes pour répondre au questionnaire.
L’enquête est exhaustive. La liste des entreprises est établie à partir des recensements réalisés tous les 10 ans en alternance entre pisciculture (2007) et conchyliculture (2001, 2012). Le recensement en pisciculture n’a pas pu être réalisé en 2017 et doit être collecté en 2019. L’année du recensement, les entreprises concernées ne sont pas interrogées par l’enquête.
La liste est mise à jour à partir de sources administratives :
– répertoire Sirene : toutes les entreprises aquacoles créées dans Sirene depuis 2013 (dernière mise à jour de la liste des entreprises de l’enquête aquaculture) sont ajoutées à la liste (code APE : 03.21Z Aquaculture en mer et 03.22Z Aquaculture en eau douce) ; 90 entreprises actuellement interrogées n’ont pas de numéro Sirene, ce nombre étant appelé à diminuer à la suite de l’action des DDT qui lient l’attribution de concessions à la possession d’un numéro Siren ;
– fichier des concessions du domaine public maritime : 5 000 concessionnaires pour 55 000 concessions ;
– agréments sanitaires et zoo-sanitaires : le règlement sanitaire UE 853/2004, transposé et complété par l’arrêté ministériel du 8 juin 2006, oblige toute entreprise vendant au grand public des animaux vivants pour la consommation à disposer d’un agrément dit “sanitaire”. Par ailleurs, en application de la directive 2006/88 CE, transposée par le même arrêté, un autre agrément dit “zoo-sanitaire” est nécessaire pour les entreprises aquacoles. Il est déjà en place en pisciculture ; en conchyliculture, il se substituera à l’agrément sanitaire. Dans le premier cas, l’accent est mis sur la sécurité sanitaire de l’aliment ; dans le second, sur la santé de l’animal.
Un peu plus de 3 500 entreprises sont concernées : conchyliculture (3 000 entreprises), pisciculture marine (330 entreprises) et pisciculture continentale (maximum 500 entreprises).
Dernière mise à jour :
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Intérêt général Du 20/11/2013
au 31/12/2018
Date de l'avis : 20/11/2013
Organe d'avis : Commission Entreprises et stratégies de marché
Conformité Du 27/03/2014
au 31/12/2018
Date d'examen : 27/03/2014
Commission d’examen : Agriculture
Qualité statistique avec obligation
Enquête "Aquaculture"
Bureau des statistiques de la pêche et de l'aquaculture
Périodicité Annuelle
Unité enquêtée Entreprise
Champ géographique France métropolitaine
Entreprises en conchyliculture, en pisciculture marine, en pisciculture en eau douce pratiquant les éclosions et/ou l’élevage d’animaux aquatiques pour la vente vers différentes destinations (repeuplement, parcours de pêche de loisir, pour la consommation).
Les codes d’activité principaux sont 0321Z (aquaculture en mer) et 0322Z (aquaculture en eau douce).
Oui
Obligatoire
L’objectif de l’enquête est de :
– Dénombrer les entreprises d’aquaculture en eau douce et eau salée, estimer les productions annuelles vendues en quantités et en valeur, évaluer l’emploi concerné en nombre et en ” équivalent temps plein “.
– Répondre au règlement (CE) n°762/2008 ; production finale d’adultes par espèce (en quantités et valeurs) et par technique d’élevage, activité de vente des écloseries et nurseries, captures d’animaux dans le milieu naturel pour les besoins des élevages (concerne quasi exclusivement les naissains de coquillages), capacités d’élevage par espèce et par technique (tous les trois ans).
– Répondre aux demandes internationales (FAO, OCDE,..) sur la production et l’emploi dans le secteur aquacole.
L’enquête ” Cultures marines ” a eu lieu pour la première fois en 1997. Le champ de l’enquête était initialement limité aux conchyliculteurs et pisciculteurs en eau salée. À la demande de la DPMA, le champ de l’enquête a été étendu à la salmoniculture continentale en juin 2003. L’intitulé devenait ” enquête statistique Aquaculture “.
Pour la mise en place de l’enquête rénovée en 2008, un comité de concertation a été constitué cette année-là pour expliquer les exigences du règlement européen CE 762/2008. Il est composé du BSPA, du bureau de la conchyliculture et de l’environnement littoral de la DPMA, du bureau de la pisciculture et de la pêche continentale de la DPMA, des instances professionnelles en conchyliculture (CNC), en salmoniculture continentale (CIPA, ITAVI), en pisciculture marine (SFAM).
L’enquête et son questionnement ne devant guère changer dans les années à venir, il est prévu que le comité de concertation soit consulté sur d’éventuelles modifications mineures à apporter aux questionnaires.
Les principaux thèmes abordés par l’enquête sont :
– la production en volume et en valeur par espèce et destination ;
– les techniques de production mises en uvre par l’entreprise par espèce ;
– les caractéristiques de l’outil de production (surface, volume utilisé pour l’activité aquacole) tous les trois ans ;
– l’emploi par genre, durée et statut des personnes travaillant dans l’entreprise.
L’enquête se déroule à partir de septembre pour permettre aux entreprises d’établir leur bilan comptable et pour respecter les délais du règlement européen.
L’enquête est tardive dans l’année pour tenir compte des entreprises ostréicoles dont 45 % environ ont un exercice comptable du 1er juillet de l’année N au 30 juin N+1.
Territoire métropolitain.
Le questionnaire et les documents annexes sont distribués par courrier aux enquêtés qui disposent d’une enveloppe de réponse prépayée. Deux relances par courrier sont effectuées à 4 semaines d’intervalle. Un contact téléphonique est programmé entre les deux relances par courrier pour joindre les entreprises non répondantes pour rappeler l’importance de leur réponse.
Le BSPA charge un prestataire de réaliser les opérations de collecte et en contrôle l’exécution.
L’enquête est exhaustive auprès d’environ 4 000 entreprises en tant qu’unité légale.
Dernière mise à jour :
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Date de l'avis : 12/02/2012
Qualité statistique avec obligation
Enquête annuelle Aquaculture
Bureau des statistiques de la pêche et de l'aquaculture
Périodicité Annuelle
Unité enquêtée Entreprise
Champ géographique France métropolitaine
L’enquête annuelle 2013 porte sur les entreprises en pisciculture marine et en pisciculture en eau douce pratiquant les éclosions et/ou l’élevage d’animaux aquatiques.(Hors piscicultures d’étangs).
Oui
Obligatoire
Les objectifs généraux sont :
– la réponse au règlement (CE) n°762/2008 ;
– les réponses aux organismes internationaux (FAO, OCDE,..) sur la production et l’emploi dans le secteur aquacole ;
– la constitution d’une base de sondage permettant de tirer un échantillon d’entreprises aquacoles interrogées dans le cadre de la collecte de données économiques conformément au règlement (CE) n° 199/2008 du Conseil du 25 février 2008 ;
– la publication de données de production et d’emplois dans des supports nationaux et régionaux ;
– les réponses aux demandes de la DPMA et autres interlocuteurs institutionnels (préfecture, direction des affaires maritimes,
) sur le secteur aquacole ;
– les réponses aux autres interlocuteurs (organisations professionnelles, organismes de recherches, universitaires
) sur le secteur aquacole
L’enquête a eu lieu pour la première fois en 1997 (portant sur l’exercice 1996).
La DPMA a décidé de constituer un comité de concertation pour la rénovation de l’enquête aquaculture. Il est composé :
– de représentants des organisations professionnelles du secteur : Comité National de la Conchyliculture (CNC), Comité Interprofessionnel des produits de l’aquaculture (Chipa), institut technique de l’aviculture (ITA), association française des professionnels de la pisciculture d’étangs ;
– d’un expert de l’Ifremer ;
– des représentants de la DPMA : la Sous-directrice de l’aquaculture et de l’économie des pêches, le chef du bureau de la conchyliculture et de l’environnement littoral, le chef du bureau de la pisciculture et de la pêche continentale, le chef du bureau des statistiques de la pêche et de l’aquaculture et le chargé d’études responsable de l’enquête.
Les principaux thèmes abordés par l’enquête sont :
– la production en volume et en valeur par espèce et destination ;
– les techniques de production mises en uvre par l’entreprise par espèce ;
– les caractéristiques de l’outil de production (surface, volume utilisé pour l’activité aquacole) ;
– l’emploi par genre, durée et statut des personnes travaillant dans l’entreprise.
L’enquête se déroule à partir de septembre 2013
La collecte est réaliséee par courrier.
Sous le contrôle du BCS (Bureau central des statistiques du Ministère de l’agriculture), un établissement ou une société sous contrat se voit confier la gestion des courriers et la saisie des réponses.
Enquête exhaustive – environ 4 100 unités
| Type | Diffusé | Date prévue après milésime | Commentaires |
|---|---|---|---|
| Résultats statistiques | Non | Les résultats des données de production et d’emplois dans le secteur aquacole sont intégrés dans des publications du ministère (Bimagri, GraphAgri), ainsi que de l’Insee (annuaire statistique), |