|
Présentation
Jusqu’à récemment les
statistiques d’entreprise reposaient sur le recueil et l’agrégation
de données relatives à des unités légales, sociétés
juridiques ou entreprises individuelles. Dès lors,
l’application des règles du secret statistique et plus généralement
le respect de la confidentialité étaient immédiats et sans
ambigüité, l’enquêté étant toujours doté de la
personnalité juridique.
Aujourd’hui et plus encore
demain si on généralise les profilages de groupes, ces mêmes
statistiques d’entreprise observent, dans certains cas, des
entités économiques non dotées, en elles-mêmes, de la
personnalité juridique. Il s’agit principalement, dans la
ligne des recommandations du groupe de travail du Cnis sur les
groupes et leurs sous-groupes, d’entités définies au sein
des groupes de sociétés par réunion de plusieurs sociétés
juridiques, voire de parties d’entre elles.
Trois types de problèmes se
sont donc posés :
-
l’application des règles
du secret statistique et le respect de la confidentialité pour ces entités économiques,
-
la publicité
qu’il conviendrait de faire, et les conditions qui pourraient
l’entourer, quant à la liste des sociétés qui définissent ces entités économiques,
-
les précisions
qui devraient accompagner
la publication des statistiques d’entreprises fondées,
au moins pour partie, sur des entités économiques distinctes
formellement des unités légales.
Un groupe de travail du Cnis
rattaché au comité du secret statistique a été mandaté pour
mener la réflexion sur ce sujet.
Le groupe a élaboré quinze propositions techniques :
les propositions 1 et 12 se rapportent au
secret statistique et à la confidentialité avec
l’application des règles habituelles du secret aux nouvelles
entités. Huit propositions touchent à la
composition des entités et quatre propositions (2, 3 et
15) portent sur la
diffusion.
Document complet
Télécharger le document complet (270
Ko) |